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Messahel : absolue nécessité pour les Africains de s'organiser au service du continent 30/06/2018

 

 



Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel a souligné, dimanche à Nouakchott, "l'absolue nécessité" pour les  Africains de s'organiser et de se rassembler au service du développement du continent. 

Dans une déclaration à la presse, à l'occasion du 31ème sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine, M. Messahel a souligné "l'absolue nécessité de mieux s'organiser et de se rassembler pour être dans un mouvement de partenariat  et £uvrer dans l'optique d'être au service du développement du continent". 

Il a indiqué que les chefs d'Etat et de gouvernement se sont penchés, lors des séances à huis clos tenues à l'occasion de ce sommet, sur d'"importantes questions", notamment celles relatives à l'examen du rapport présenté par du président Paul Kagame sur la réforme de l'Organisation  panafricaine. 

Il s'agit de réformes devant permettre à l'UA de devenir un vecteur plus efficace dans un contexte de grands défis par rapport à l'intégration économique du continent à l'horizon  2063 . 

S'agissant de la zone de libre-échange (ZLEC), le chef de la diplomatie algérienne a indiqué qu'il était évident de passer à une autre étape, à savoir la procédure de ratification de l'accord de la ZLEC, en fonction des lois internes à chaque pays dans le but d'aboutir à une zone de  libre-échange "dynamique  au service de développement en Afrique". 

S'agissant les futures négociations entre l'Union européenne (UE) et les "Afrique Caraibes et Pacfique" (ACP), il a indiqué qu'elles devaient débuter en août prochain dans la perspective de la révision de l'accord liant les ACP à l'UE. 

"Nous sommes dans une logique de l'appropriation de tous les processus pour parler d'une seule voix d'où l'absolue nécessité de mieux nous organiser pour être dans un mouvement de partenariat ",  a-t-il recommandé. 

Abordant la question du Sahara occidental, M. Messahel a évoqué la mise en place d'un mécanisme qui va servir d'interaction  entre la République  sahraouie et le Maroc d'abord, puis l'UA et les Nations unies sur la base des résolutions des Nations unies.