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Des délégations libyennes prochainement en Algérie pour l'examen d'un règlement pacifique (Messahel) 10/07/2017

 

 

 

 

Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader  Messahel a annoncé, lundi Alger, des visites de délégations représentants  les différentes parties libyennes dans le cadre des efforts déployés pour  parvenir à un règlement pacifique de la crise en Libye.  

S'exprimant en marge d'un atelier international sur le "Rôle de la  réconciliation nationale dans la prévention et la lutte contre l'extrémisme  violent et le terrorisme", M. Messahel a affirmé que l'Algérie poursuit ses  efforts pour un règlement pacifique de la crise libyenne et la consécration  du dialogue inter-libyens, mettant l'accent sur une intensification des  actions diplomatiques qui verra prochainement des visites (en Algérie) de  délégations représentants les différentes parties libyennes, exception  faite des groupes classés "organisations terroristes" par l'ONU.  

En outre, le chef de la diplomatie algérienne a annoncé la visite  prochaine du représentant spécial du Secrétaire Général de lÆONU pour la  Libye et Chef de la mission d'appui des Nations Unies en Libye (Manul),  Ghassan Salamé.  

Par ailleurs, le ministre a indiqué que la question libyenne sera évoqué  lors de sa visite, ce lundi, en Italie, étant donné que "les Italiens sont  concernés", précisant que cette visite sera suivie par d'autres en Egypte  et aux Emirats Arabes Unis.  

Les efforts de l'Algérie visent la recherche des solutions à travers le  dialogue sans exclusive, exception faite des groupes classés terroristes, a  réitéré M. Messahel, estimant que la solution à la crise en Libye passe par "le dialogue inclusif libo-libyen et la réconciliation nationale".
 
Rappelant son entretien lundi matin avec le président du Haut Conseil pour  la réconciliation en Libye, Mohamed El Haouch, M. Messahel a affirmé que  "le dialogue inter-libyen se poursuivait et que les libyens faisaient un  travail colossal et que tout un chacun était convaincu qu'il n'existait pas  d'alternative à la solution pacifique sans ingérence aucune dans les  affaires internes de la Libye ". 

Le ministre a réitéré avoir perçu, lors de ses deux tournées en Libye,  "une volonté commune chez les Libyens" rappelant que "23 villes libyennes  ont rejoint le dialogue libo-libyen".