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M. Messahel transmet un message du Président Bouteflika à son homologue congolais 17/05/2017
 
 
Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a été reçu,  mercredi en audience à Malabo (Guinée équatoriale), par le président  congolais, Denis Sassou Nguessou, président du Comité de Haut niveau de  
l'Union africaine (UA) sur la Libye, auquel il a transmis un message du  président de la République, Abdelaziz Bouteflika, indique le ministère des  Affaires étrangères dans un communiqué.
 
Lors de l'audience, qui s'est déroulée en marge du sommet du Comité des  dix chefs d'Etat et de gouvernement de lÆUA sur la réforme du Conseil de  sécurité des Nations unies (C-10), le président Sassou Nguessou, s'est  félicité de la qualité "exceptionnelle" des relations qui lient l'Algérie  
et le Congo, et "qui viennent de connaître un saut qualitatif grâce à la  récente visite quÆil a effectuée en Algérie en mars dernier, et qu'il a  qualifiée de temps forts dans les relations entre les deux pays". 

Il a, dans le même temps, chargé M. Messahel de transmettre au président  Bouteflika, "ses sentiments d'estime et de fraternité ainsi que ses marques  d'appréciation de son engagement personnel et continu dans la défense et la  promotion des intérêts de l'Afrique".
   
Lors de cette rencontre, M. Messahel a fait un exposé sur "les derniers  développements de la situation en Libye à la lumière des deux dernières  visites quÆil a effectuées en Libye en mars et mai 2017". 

Le président Sassou Nguessou a exprimé "sa haute appréciation des efforts  personnels" du président Bouteflika, "en faveur d'une solution politique de  la crise libyenne, basée sur le dialogue inter-libyen et la réconciliation  nationale, en dehors de toute ingérence étrangère". Il a, par la même occasion, réitéré "son engagement et sa détermination,  en sa qualité de président du Comité de Haut niveau de l'Union africaine  pour la Libye, à tout mettre en oeuvre afin de renforcer la contribution de  l'Union africaine au règlement de la crise qui secoue ce pays africain".