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M. Messahel plaide pour la culture de la paix et du dialogue entre les civilisations 27/02/2017

 

 

 

Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a plaidé, dimanche à Alger, en faveur de la culture de la paix et du dialogue entre les civilisations.
 
"L'amorce de la nouvelle ère de rapprochement entre nos peuples (sud et nord de la Méditerranée) implique une adhésion et un engagement renouvelé à la culture de la paix et du dialogue entre les civilisations", a indiqué M. Messahel dans une allocution à l'occasion de la Journée du dialogue. 

Il a estimé que "la promotion de la culture du dialogue, du rapprochement entre le Nord et le Sud et le rejet de la culture de la rancoeur et de la haine constituent des actions hautement civilisationnelles susceptibles d'honorer les nations qui assument ces actions". 
Cependant, "il reste encore des défis à relever, à l'exemple de la persistance de pratiques racistes et de la xénophobie qui démontrent des incompréhensions sur le statut et la dignité des personnes", a-t-il déploré, soulignant que ces pratiques "s'inscrivent en faux par rapport aux principes qui nourrissent le dialogue civilisationnel, et peuvent constituer des lignes de fractures entre les deux rives". 
Le peuple algérien qui a vécu "tant d'hostilité, voire d'agression extérieure tout au long de son histoire", est capable de "montrer les valeurs positives du dialogue et de la tolérance avec lui-même et envers autrui", a-t-il dit, ajoutant qu'il a "toujours puisé de ces valeurs pour préserver sa cohésion interne et relever les défis auxquels il fait face". 

Il a salué, à cette occasion, les "efforts soutenus" visant à introduire les vertus du dialogue entre les deux rives de la Méditerranée, à un moment où "plus que jamais nous avons besoin de rapprochement, d'interaction positive, de tolérance et de solidarité agissante entre les peuples du Nord et du Sud", a-t-il soutenu. 

Mettant en avant les progrès réalisés par l'Algérie sous l'égide du Président Abdelaziz Bouteflika, le ministre a indiqué que la révision constitutionnelle a "consolidé la place de la société civile en Algérie, qui reste une des composantes essentielles qui occupe, à côté des pouvoirs publics, des espaces où son efficacité se confirme chaque jour davantage".