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La communauté internationale se réunit à Paris pour insister sur la validité de la formule des deux Etats (Lamamra) 15/01/2017

 

 

 

 


 
Le ministre d'Etat, ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a indiqué dimanche à Paris que la communauté internationale se réunit à Paris pour insister sur la validité de la formule des deux Etats, palestinien et israélien. 

"Aujourd'hui, la communauté internationale, même en l'absence des deux parties (Palestiniens et Israéliens), se réunit à Paris essentiellement pour dire, clamer, proclamer et insister sur la validité de la formule des deux Etats vivant pacifiquement côte-à-côte", a-t-il précisé dans une déclaration à l'APS, la télévision et la radio algériennes. 

Le ministre a rappelé que, concernant la question palestinienne, cela fait "près de 70 ans que la tragédie palestinienne se développe sous nos yeux, s'aggrave, s'approfondit et prend de nouvelles dimensions", ajoutant que cela fait exactement 25 ans de la Conférence de Madrid "qui était supposée déboucher sur une paix globale juste et durable mais nous sommes loin du compte".  

Il a également rappelé que cela fait près d'une quarantaine d'année, depuis qu'en novembre 1988, l'Etat de Palestine a été proclamé à Alger que l'Algérie "a été le premier pays au monde à le reconnaître", insistant sur l'engagement de l'Algérie "sans réserve" aux côtés de la "juste cause" du peuple palestinien. 

"Cela est une constante de la politique extérieure de l'Algérie", a-t-il fait remarquer.   

Le chef de la diplomatie algérienne a expliqué que le 15 novembre 1988, "cÆétait précisément la formule de deux Etats qui a été proclamé à Alger". 

"A Paris, la communauté internationale se réunit dans ce principe et l'avantage de cette conférence c'est de restaurer, réaffirmer la centralité de la question palestinienne dans l'agenda politique international", a-t-il soutenu, ajoutant qu'elle doit réaffirmer cette centralité par rapport au Moyen-Orient, alors que "d'autres crises sont venues s'imposer et imposer leur place à l'agenda". 

Cette conférence, a-t-il poursuivi, "c'est également pour réaffirmer, pour l'Onu, au moment où il y a un nouveau secrétaire général, en plus d'autres facteurs politiques, y compris la nouvelle administration américaine, qui sont venus s'ajouter à l'équation, que la question palestinienne doit être au centre des préoccupations de la communauté internationale".