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Lamamra s'entretient avec le ministre d'Etat à la présidence nigérienne 02/11/2015



Le ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane Lamamra, s'est entretenu lundi à Alger avec le ministre d'Etat à la présidence nigérienne, Mohamed Bazoum.

Les échanges entre les deux ministres d'Etat "ont porté sur les progrès réalisés dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre les deux pays à l'aune des conclusions de la visite d'Etat effectuée par le président nigérien à Alger en janvier 2015 et qui a consacré la volonté des présidents Abdelaziz Bouteflika et Issoufou Mahamadou, de donner un nouvel élan à la coopération entre les deux pays et de la rehausser au niveau des liens politiques et historiques qu'entretiennent l'Algérie et le Niger".

La situation sécuritaire dans la région ainsi que les efforts de lutte contre le terrorisme et le crime organisé transfrontalier "ont été au centre des discussions entre les deux ministres d'Etat".

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette audience, le responsable nigérien a regretté le fait qu'il n'y ait pas "véritablement" d'avancée dans les discussions sur la situation en Libye.

"J'ai profité de cet entretien pour faire part à M. Lamamra de l'évaluation que fait le Niger sur la situation en Libye sur la base de données relatives à la situation sur le terrain (...) et déplorer le fait que, jusqu'à présent, nous faisons du surplace et nous n'avons pas pu véritablement avancer", a-t-il déclaré.

Evoquant la réunion tripartite (Algérie-Egypte-Italie) sur la crise libyenne organisée lundi à Alger, le ministre nigérien a indiqué que "notre devoir est de contribuer, tous, afin que les différentes parties prenantes dans la crise en Libye, s'efforcent de s'entendre pour nous aider à sortir notre sous-région de la situation très difficile dans laquelle elle se trouve".

Le ministre nigérien souligne avoir, lors de cet entretien,"fait un tour d'horizon de la situation dans notre sous région, qui reste malheureusement encore très concernée par les questions sécuritaires".