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Gestion de catastrophes naturelles : l'Algérie plaide en faveur de la création de fonds spéciaux 17/07/2014

Le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, M. Abdelhamid Senouci Bereksi, a plaidé mercredi à Bruxelles en faveur de la création de fonds spéciaux par les pays nantis en vue d'assurer une meilleure coordination dans les situations d'urgence suite à des catastrophes naturelles.

Intervenant lors de la conférence internationale des donateurs pour aider la Bosnie-Herzégovine et la Serbie après les inondations, organisée par l'Union européenne, la France et la Slovénie, M. Bereksi a mis en exergue la position de l'Algérie quant à la prévention et à la gestion des catastrophes naturelles, insistant sur la nécessité de préserver la biodiversité.

Il a également souligné la "nécessité de réduire les effets des changements climatiques sur la multiplication des catastrophes naturelles".

M. Bereksi a ajouté que l'Algérie, qui n'échappe pas aux effets des catastrophes naturelles, "ne ménage aucun effort, tant au niveau national qu'au niveau des fora internationaux, à l'effet, entre autres, de faciliter l'adoption à Paris, en décembre 2015, d'un accord global sur le climat qui soit ambitieux, juste, équitable et respectueux des principes de Rio".

Par ailleurs, le SG du MAE a rappelé les liens d'amitié de l'Algérie et sa foi en la solidarité internationale, indiquant que l'Algérie à répondu favorablement à la demande d'aide formulée par les pays amis la Serbie et la Bosnie-Herzégovine, "durement éprouvés par la catastrophe naturelle de mai dernier, et annoncé une contribution financière aux deux pays".

Enfin, M. Bereksi a précisé que le ministre des Affaires étrangères, M. Ramtane Lamamra, "aurait voulu être présent pour manifester la solidarité de l'Algérie, mais qu'au moment de la tenue de la Conférence, il est en train de procéder à Alger, en coordination avec d'autres Etats et institutions régionales et internationales, au lancement du dialogue intermalien inclusif, en souhaitant que ce dialogue permettra aux Maliens de retrouver la voie du développement à travers un Mali en paix, réconcilié avec lui même".